La mélancolie d'un chien assis

PITCH : Il arrive parfois que certaines relations ne tiennent à rien, à un signe de la main, une oreille baladeuse... Et il arrive aussi qu'elles ne tiennent qu'à un fil, fragile trait d'union entre deux appartements Lillois qui seront le théâtre de ce que certains appellent "les relations humaines". Pour garder le contact dans une ville qu'ils découvrent, Mark et Léa vont relier leurs appartements par le plus poétique des téléphones, et de fil en aiguille, un simple signe de la main va se transformer en une amitié.

SCÉNARIO / RÉALISATION : Renaud SKYRONKA

SUPPORT TOURNAGE : 16 mm

NOTE DE L'AUTEUR :  « La mélancolie d’un chien-assis » prend la forme d’une comédie romantique, un genre assez peu exploité au format court, mais c’est pour moi la facade légère d’une intrigue plus
profonde sur l’envie d’avancer dans la vie, en tant qu’artiste mais aussi en tant que personne.

Au fil de lectures et de photographies, j’ai fait la connaissance d’un cas similaire au mien : Scott H. Bourne, éminent skateboarder américain, star du genre dans les années 90, il est un obsédé de son passé, et il tient un nombre incalculable de journaux intimes en tout genre, qu’il rédige avec une vieille machine à ruban, et dont certains passages sont publiés ça et là dans des revues de skateboard et des recueils de poèmes. C’est ainsi que j’ai lu une chronique de cet écrivain sur le thème de l’amitié. Son
texte m’a touché.

C’est très naturellement que j’ai choisi de tourner ce film avec une méthode un peu particulière, association de photographies noir et blanc, de 16 mm couleur pour la partie narrative, et de pellicules super 8 ektachromes périmées pour cette partie charnière où tout se crée, tout se transforme, où l’amitié va naître et où elle sera fixée dans les grains de sel d’argent.

Ce projet est en recherche de financement.

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